Il se manifeste depuis environ huit jours, utilise un mobile équipé en Safari et modifie sensiblement mes statistiques de blog des sept derniers jours, surtout depuis le 8 juin (un rapport avec l'attaque au couteau d'Annecy ? l'adepte de Safari parmi les terroristes en chef de la bande de "déconnologues" du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi est le résident thaïlandais originaire de l'Hérault Georges Cortez, qui dans les premières années de ses harcèlements à mon encontre se présentait publiquement comme bras armé du NPA en Thaïlande) :
Tout pareil... sauf qu'on n'a encore jamais vu aucun zorro surgir de nulle part pour nous délivrer...
Je rappelle avoir déjà publié deux fois un compte rendu d'entretiens de licenciement remontant à l'année 1995, la seconde fois dans cet article du 8 mars dernier :
Je ne l'ai encore jamais commenté. Les éventuels informaticiens qui ont pu le voir se sont peut-être posé quelques questions à sa lecture, ou pas s'ils connaissent aussi bien que moi le milieu informaticien...
Mon employeur dit notamment en présence de la personne qui m'accompagne : "Je suis très à l'aise, la qualité du Curriculum Vitae de Petitcoucou et ses compétences lui permettront de retrouver très facilement du travail ! Nous avons une orientation de plus en plus marquée Unix, Petitcoucou est compétente en gros systèmes. Je n'ai aucun dossier auprès des Prud'hommes. Nous sommes dans une année de retour à l'investissement après avoir apuré les pertes."
Preuve qu'il ne connaît même pas mes compétences... ou pas grand-chose à mon métier... Je n'ai jamais été ingénieur système, j'étais ingénieur d'études, ce qui n'a rien à voir avec les matériels utilisés. Je n'ai jamais été liée à des matériels ou des systèmes d'exploitation particuliers pour l'exercice de ma profession, les études en sont indépendantes. Enfin... pas totalement, mais ce ne sont que des données à intégrer comme toutes les autres. Il ne le sait pas... On le lui a sûrement dit, mais il n'a toujours pas compris, il vient de l'univers de l'exploitation où effectivement les gens sont attachés aux systèmes sur lesquels ils bossent, mais eux aussi peuvent changer quand ils veulent, pour peu qu'ils aient reçu une véritable formation en informatique... Par ailleurs, en cas de besoin, il appartient à l'employeur d'assurer toutes les formations complémentaires de son personnel, mais aucun des "marchands de viande" ne le fait jamais... Sur le projet évoqué, j'en ai bien eu besoin, ce qui n'avait rien d'anormal, on n'est pas obligé de connaître par avance tous les outils qui existent sur le marché, par contre on doit pouvoir s'y adapter, soit par apprentissage sur le tas, ce que j'ai pratiquement toujours fait, soit avec l'aide d'un stage de quelques jours. En l'occurrence, le client préférait la solution du stage de formation professionnelle et l'avait payé lui-même. C'était mon employeur de fait et le rôle du "marchand de viande" se limitait comme toujours au versement de mes salaires et à l'établissement des fiches de paie correspondantes... ce qu'il faisait en râlant quand il ne pouvait rien facturer au client car celui-ci m'avait accordé des congés...
Auparavant, il a dit aussi : "J'ai discuté déjà plusieurs fois avec Petitcoucou, que j'envisageais un licenciement avec tous ses droits", etc...
C'est quoi au juste, un "licenciement avec tous ses droits " ? C'est juste un licenciement avec droit aux allocations de chômage, et au préalable l'établissement d'un solde de tout compte qui ne soit pas nul, mais sans aucune indemnité de licenciement. En effet, au tout début, il exigeait que je lui remette ma démission. C'est assez fréquent dans ce milieu, on voit régulièrement des gens obligés de signer des démissions antidatées de trois mois quand ils se retrouvent en intercontrat, mais comme j'étais chez moi en arrêt de travail pour maladie, il ne pouvait pas m'y contraindre physiquement et avait dû abandonner cette idée-là. Pour la même raison, il ne pouvait pas non plus me licencier pour des fautes graves imaginaires, une pratique également courante chez les "marchands de viande" pour éviter de payer un préavis de trois mois à un salarié en intercontrat qui ne sera pas replacé en clientèle, faute pour son employeur d'avoir pu lui retrouver un contrat de sous-traitance.
Et tout à la fin, après que j'eus refusé ses trois cacahuètes "symboliques", en cohérence avec sa "Philosophie du Travail" : "J'ai été honnête, de bonne foi, n'oubliez pas que j'ai tout votre dossier, avant, pendant et après [votre emploi dans notre société], si vous m'attaquez vous allez voir à qui vous avez affaire !"
Ah mais ça, je le savais déjà, le monsieur avait quand même essayé de me faire assassiner à plusieurs reprises à partir de début mai 1994, c'était même la raison de mon arrêt de travail pour maladie. Et c'est aussi pour cette raison que j'ai très soigneusement évité les sujets qui fâchent, ou vraiment de trop, durant ces entretiens...
Mais quand il me dit, en présence d'un tiers qui ensuite en témoignera :
"N'oubliez pas j'ai tout votre dossier, avant, pendant et après [votre emploi dans notre société]",
on ne me voit toujours pas pieds et poings liés au "marchand de viande" ?
Par ailleurs, comme je l'avais déjà exposé dans ce précédent article du 14 mars dernier, le client est roi :
Quoique le sujet des SSII fut bien abordé sur le site Rue89 à l'époque où j'en étais commentatrice avec un article y consacré, le 12 mars 2009, il me fut impossible de m'y exprimer bien longtemps, car j'y étais attaquée par la meute des "déconnologues", en particulier une certaine "Emma T" qui avait la prétention de mieux connaître le sujet que moi sans être elle-même informaticienne ni avoir jamais mis les pieds dans ce type de société alors qu'en ce qui me concerne il s'agit quand même de plusieurs années d'une expérience professionnelle assez variée (petites, grandes et moyennes SSII) :
On avait déjà parlé de cette affaire extraordinaire lorsqu'elle a débuté il y a deux semaines. En voici les suites qui commencent à intéresser au-delà des sphères locales.
À Brest, l’élu Charles Kermarec en détention pour viols et agressions sexuelles sur mineurs
Suspecté de violences sexuelles sur mineurs,
l’élu brestois, Charles Kermarec, avait démissionné de ses mandats le
26 mai. Il vient d’être placé en détention à Brest.
Charles Kermarec a été placé en
détention ce jeudi 8 juin 2023 pour viols incestueux et agressions
sexuelles incestueuses sur mineurs de 15 ans par un majeur ayant
autorité. (Photo archives Le Télégramme/David Cormier)
Conseiller municipal à la ville de Brest et
vice-président à Brest Métropole, Charles Kermarec, 67 ans, avait
démissionné de ses mandats le vendredi 26 mai 2023. L’annonce avait été
faite par la municipalité de Brest qui évoquait dans un communiqué « une
présomption de faits graves mettant en cause Charles Kermarec ». Ces
faits issus « de témoignages concordants » avaient été rapportés au
maire François Cuillandre qui a aussitôt fait un signalement sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale.
Depuis cette date, le procureur de la République
de Brest, Camille Miansioni, ne s’était pas exprimé sur cette affaire.
Il vient de le faire ce jeudi 8 juin, à 20 h. Dans un communiqué, il
annonce qu’une information judiciaire a été ouverte à l’encontre de
Charles Kermarec : « des chefs de viols incestueux sur mineur de 15 ans
par un majeur ayant autorité sur la victime et d’agressions sexuelles
incestueuses sur mineur de 15 ans par un majeur ayant autorité sur la
victime. »
Il précise que « les faits reprochés ont été
commis à des périodes différentes à Brest (29), à Saint-Michel-Chef-Chef
(44), en Corse (20), à Saint-Tropez (83), à Cannes (06), et à Agadir
(Maroc), entre 2005 et 2015. Parmi les trois victimes identifiées, une
seule est concernée pour les faits de viol ».
En garde à vue depuis mercredi matin
Et
le procureur poursuit : « Charles Kermarec a été présenté devant le
juge d’instruction ce jeudi après-midi à l’issue de sa garde à vue prise
depuis la veille à 10 h 30. Il a été mis en examen pour les faits visés
au réquisitoire introductif. Suivant les réquisitions du ministère
public, il a été placé en détention provisoire par le juge des libertés
et de la détention. L’enquête a été ouverte à la suite d’un signalement
transmis par le maire de Brest sur le fondement de l’article 40 du code
de procédure pénale. Le parquet ne communiquera pas d’autres éléments
sur cette affaire désormais couverte par le secret de l’instruction »,
conclut le procureur de la République de Brest.
Ancien vice-président de Brest Métropole, Charles Kermarec écroué pour viol et agressions sexuelles
Charles Kermarec,
vice-président de Brest Métropole il y a encore deux semaines, a été mis
en examen pour viol et agressions sexuelles. Il a été placé en
détention.
L’ex-élu brestois Charles Kermarec, qui a démissionné de son
poste il y a quelques jours, a été mis en examen et placé en détention.
Il est accusé d’agressions sexuelles et de viol.
Élu BNC (Brest Nouvelle Citoyenneté) depuis 2014, Charles Kermarec avait démissionné de ses fonctions d’élu le 26 mai.
Il quittait ainsi les postes de conseiller municipal de Brest et de
vice-président de Brest Métropole, en charge des Équipements sportifs et
du nautisme.
Le maire de Brest et président de la Métropole, François Cuillandre, parlait alors de « faits graves »,
qui étaient reprochés à l’élu, sans détailler. C’est d’ailleurs suite
au signalement de ce dernier qu’une enquête avait été ouverte.
Plusieurs faits
Un communiqué de presse diffusé par le procureur de la
République, Camille Miansoni, ce jeudi 8 juin, dans la soirée, permet
d’en savoir davantage. Ce sont des faits d’agressions sexuelles et un
fait de viol qui sont reprochés à celui qui siégeait, il y a deux
semaines encore, dans les rangs de la majorité brestoise.
Les victimes présumées étaient mineures au moment des faits.
Les agressions auraient eu lieu à divers moments, selon le parquet, à
Brest (Finistère), Saint-Michel-Chef-Chef
(Loire-Atlantique), Saint-Tropez (Var), Cannes (Alpes-Maritimes), en
Corse ou au Maroc. Trois victimes présumées sont concernées. « Parmi les trois victimes identifiées, une seule est concernée pour les faits de viol », précise le procureur de la République.
Charles Kermarec a été présenté à un juge d’instruction, ce
jeudi, à l’issue d’une garde à vue d’un peu plus de 24 heures. Il a été
mis en examen et placé en détention, suivant les réquisitions du
ministère public.
Élu depuis 2014, Charles Kermarec, 67 ans, s’est longtemps
contenté d’un poste de conseiller municipal, dans la majorité brestoise.
Ce qui ne l’empêchait pas d’être un élu en vue, extrêmement présent sur
les différentes manifestations sportives pendant son premier mandat.
En charge des Équipements sportifs
Il était devenu vice-président,
notamment en charge des Équipements sportifs et du nautisme, fin
janvier, à la faveur d’un remaniement au sein de la majorité. En
quelques sortes une consécration pour lui.
Le prochain conseil de Brest Métropole est prévu le 23 juin.
En deux semaines, personne ne s’est publiquement positionné pour lui
succéder.
Le parquet de Brest a ouvert une
information judiciaire, ce jeudi 8 juin 2023, à l’encontre de Charles
Kermarec, élu brestois démissionnaire en mai 2023, pour "agressions
sexuelles" et "viols incestueux". Il a été mis en examen et placé en
détention provisoire.
Ce jeudi 8 juin 2023, le parquet de Brest a ouvert une information judiciaire à l’encontre de Charles Kermarec, des faits de "viols incestueux sur mineur de 15 ans par un majeur ayant autorité sur la victime" et "d'agressions sexuelles incestueuses sur mineur de 15 ans par un majeur ayant autorité sur la victime".
L'ancien élu brestois avait demissionné du conseil municipal de Brest
le 26 mai 2023. Élu sous l'étiquette BNC (Brest Nouvelle Citoyenneté)
et membre de la majorité municipale, il avait également quitté ses
fonctions de vice-président de Brest Métropole.
Les faits reprochés ont été commis à des périodes différentes, entre
2005 et 2015, à Brest, à Saint-Michel-Chef-Chef (44), en Corse, à
Saint-Tropez (83), à Cannes (06), et à Agadir (Maroc), au préjudice de
ses neveux.
Signalement transmis par le maire de Brest
"Parmi les trois victimes identifiées, une seule est concernée pour les faits de viol"
précise le procureur de la République. L’enquête a été ouverte à la
suite d’un signalement transmis par le maire de Brest, François
Cuillandre, sur le fondement de l’article 40 du code de procédure
pénale.
Charles Kermarec, 67 ans, a été présenté au juge d’instruction le jeudi 8 juin dans l'après-midi, à l’issue de sa garde à vue.
Il a été mis en examen et placé en détention provisoire.
Viol et
agressions sexuelles sur mineurs : l'ancien élu Charles Kermarec placé
en détention provisoire à Brest
Charles Kermarec, démissionnaire de ses mandats
de vice-président de Brest métropole et de conseiller municipal de
Brest, a été mis en examen et placé en détention provisoire.
Charles Kermarec, 67 ans, élu de
la majorité municipale au sein du groupe BNC (Brest nouvelle
citoyenneté) de la cité du Ponant avait démissionné de ses mandats de
vice-président de Brest métropole, en charge des équipements sportifs et
du nautisme, et de conseiller municipal vendredi 26 mai 2023. « Des faits graves » avaient été évoqués par le maire François Cuillandre.
Jeudi 8 juin, Charles Kermarec a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur mineurs. Et placé en détention provisoire, suivant les réquisitions du parquet.
Des agressions entre 2005 et 2015
L’information a été diffusée par Camille Miansoni, procureur de la République
à Brest, jeudi soir. Lequel indique qu’un juge d’instruction a été
saisi à l’encontre de Charles Kermarec. Auquel il serait reproché
d’avoir commis « un viol incestueux et des agressions sexuelles incestueuses sur mineur du 1er
janvier 2005 au 31 décembre 2011 à Brest, en Vendée, en Corse, à
Saint-Tropez, à Cannes et à Agadir (Maroc) ». Mais aussi des agressions
sexuelles incestueuses sur mineurs le 19 janvier 2012 et le 31 janvier
2015 à Brest.
Charles Kermarec est soupçonné de viols incestueux et d’agressions sexuelles sur ses propres neveux
Charles Kermarec, vice-président de Brest métropole qui
avait démissionné fin mai, a été mis en examen et incarcéré jeudi, pour
viols incestueux sur mineur, a annoncé le parquet de Brest dans un
communiqué de presse.
Conseiller municipal élu sur la liste du maire (PS) de
Brest François Cuillandre, Charles Kermarec avait démissionné le 26 mai
de ses mandats. François Cuillandre avait en effet annoncé le même jour
avoir saisi le procureur de la République de Brest à la suite «de
témoignages concordants concernant une présomption de faits graves» le
mettant en cause. Selon le parquet, Charles Kermarec a été placé en
garde à vue mercredi matin à 10H30 puis présenté devant un juge
d'instruction jeudi après-midi.
Des faits sur dix ans
Il a
été mis en examen pour «viols incestueux sur mineur de 15 ans par un
majeur ayant autorité sur la victime» et «agressions sexuelles
incestueuses sur mineur de 15 ans». Les faits reprochés se sont étalés
sur une période de dix ans, entre 2005 et 2015 et ont été commis sur ses
propres neveux, selon le parquet. «Parmi les trois victimes
identifiées, une seule est concernée pour les faits de viol», est-il
précisé.
Les faits se seraient déroulés à Brest, à
Saint-Michel-Chef-Chef (Loire-Atlantique), en Corse, à Sain-Tropez
(Var), à Cannes (Alpes-Maritimes), et à Agadir au Maroc.
L'enquête a été ouverte à la suite du signalement
transmis par François Cuillandre. Charles Kermarec a été placé en
détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet. Élu
conseiller municipal en 2014 au sein de la majorité socialiste, Charles
Kermarec avait été réélu en 2020, puis il était devenu vice-président de
Brest Métropole, en janvier 2023, chargé des équipements sportifs et du
nautisme.
Un ancien vice-président de Brest métropole écroué pour viols et agressions sexuelles sur mineur
7h49 par Marie Piriou
Charles Kermarec, vice-président de Brest métropole qui avait démissionné fin mai, a été mis en examen et incarcéré jeudi, pour viols incestueux sur mineur.
Charles Kermarec, vice-président de Brest métropole, a été écroué.
Crédit: Illustration | DR Envato
Conseiller
municipal élu sur la liste du maire (PS) de Brest, François Cuillandre,
M. Kermarec avait démissionné le 26 mai de ses mandats. François
Cuillandre avait annoncé le même jour avoir saisi le procureur de la
République de Brest à la suite "de témoignages concordants concernant une présomption de faits graves" le mettant en cause.
Selon le parquet, Charles Kermarec a été
placé en garde à vue mercredi matin à 10h30 puis présenté devant un
juge d'instruction jeudi après-midi. Il a été mis en examen pour "viols incestueux sur mineur de 15 ans par un majeur ayant autorité sur la victime" et "agressions sexuelles incestueuses sur mineur de 15 ans".
Des faits présumés commis sur ses neveux
Les faits reprochés se sont étalés sur une période de dix ans, entre 2005 et 2015, et ont été commis sur ses propres neveux, selon le parquet. "Parmi les trois victimes identifiées, une seule est concernée pour les faits de viol", est-il précisé.
Les faits se seraient déroulés à Brest, à
Saint-Michel-Chef-Chef (Loire-Atlantique), en Corse, à Saint-Tropez
(Var), à Cannes (Alpes-Maritimes), et à Agadir au Maroc.
Signalement par le maire de Brest
L'enquête a été ouverte à la suite du signalement transmis par M. Cuillandre. Charles Kermarec, âgé de 67 ans, a été placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.
Élu conseiller municipal en 2014 au sein
de la majorité socialiste, Charles Kermarec avait été réélu en 2020,
puis il était devenu vice-président de Brest Métropole, en janvier 2023,
chargé des équipements sportifs et du nautisme.
Un ancien élu de Brest a été écroué pour des faits de
viols incestueux sur des mineurs pendant une dizaine d'années. — F. Tanneau
Il avait été élu en 2014 sur la liste du maire PS de Brest François Cuillandre avant
d’être réélu en 2020. Pendant neuf ans, Charles Kermarec avait exercé
comme simple conseiller municipal avant de devenir vice-président de
Brest métropole en janvier 2023. Chargé des équipements sportifs et du
nautisme, il avait démissionné le 26 mai
après l’ouverture d’une enquête criminelle. L’ancien élu faisait
l’objet d’une enquête pour viols incestueux sur mineur. Charles Kermarec
a été mis en examen et placé en détention provisoire, a annoncé le
parquet de Brest.
Le
maire de Brest, François Cuillandre avait annoncé avoir saisi le
procureur de la République de Brest à la suite « de témoignages
concordants concernant une présomption de faits graves » mettant en
cause son ancien adjoint. Charles Kermarec a été mis en examen pour
« viols incestueux sur mineur de 15 ans par un majeur ayant autorité sur
la victime » et « agressions sexuelles incestueuses sur mineur de 15
ans ».
Des faits commis pendant dix ans
Les faits
reprochés se sont étalés sur une période de dix ans, entre 2005 et 2015
et ont été commis sur ses propres neveux, selon le parquet. « Parmi les
trois victimes identifiées, une seule est concernée pour les faits de
viol », est-il précisé.
Les faits se seraient déroulés à Brest, à Saint-Michel-Chef-Chef
(Loire-Atlantique), en Corse, à Saint-Tropez (Var), à Cannes
(Alpes-Maritimes), et à Agadir au Maroc.
Charles Kermarec, vice-président de Brest
Métropole il y a encore deux semaines, a été mis en examen pour viol et
agressions sexuelles. Il a été placé en détention.
L’ex-élu brestois Charles Kermarec, qui a
démissionné de son poste il y a quelques jours, a été mis en examen et
placé en détention. Il est accusé d’agressions sexuelles et de viol.
Élu BNC (Brest Nouvelle Citoyenneté) depuis 2014, Charles Kermarec avait démissionné de ses fonctions d’élu le 26 mai.
Il quittait ainsi les postes de conseiller municipal de Brest et de
vice-président de Brest Métropole, en charge des Équipements sportifs et
du nautisme.
Le maire de Brest et président de la Métropole, François Cuillandre, parlait alors de« faits graves »,
qui étaient reprochés à l’élu, sans détailler. C’est d’ailleurs suite
au signalement de ce dernier qu’une enquête avait été ouverte.
Eh bien dites donc, si ça continue comme ça, le Brestois Yves Cosquéric pourra bientôt retourner à l'anonymat.
Il avait été sollicité par la production de l'émission pour y participer au mois de décembre 2017.
De son côté, Diane Chatelet, fille de l'escroc lyonnais Patrick Baudy, avec qui elle a travaillé, dans son cabinet d'avocat de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, et avec qui elle est restée associée dans l'aventure Impossible Gallery / Affaire conclue jusqu'à fin 2020, a toujours dit avoir simplement candidaté sans connaître personne dans l'émission à l'automne 2018 et avoir été immédiatement recrutée - on a évidemment un peu de mal à la croire à ce sujet... mais bon... s'il n'y avait que ça, ce ne serait pas grave...
Patrick Baudy apparaît toujours sur des sites spécialisés comme administrateur depuis le 1er janvier 2000 de la société "ACTION CROISSANCE AUX PROFESSIONNELS" spécialisée dans le secteur d'activité de la transmission d'émissions de radio et de télévision qui fut créée le 10 mars 1999, n'a connu que deux ans d'activité et est toujours inscrite au greffe du Tribunal de Commerce de Lyon en dépit d'un jugement de liquidation judiciaire en date du 19 juin 2001 suivi d'une clôture pour insuffisance d'actif le 22 mai 2003 :
Sophie Davant serait sur le départ
d'Affaire conclue et sa grande amie Caroline Margeridon serait notamment
pressentie pour la remplacer. Face aux rumeurs, La célèbre acheteuse du
programme vient de faire une grande annonce.
C'est l'inquiétude pour les fidèles d'Affaire conclue et surtout pour France 2. Sophie Davant aurait envie de s'éloigner de l'émission pour se consacrer à un grand projet à la radio,
plus précisément sur Europe 1. Une opportunité qui serait incompatible
avec les rythmes de tournage du programme de ventes aux enchères. Télé-Loisirs a même révélé que les prochains enregistrements auraient été annulés et que le dernier en date a eu lieu "dans une atmosphère digne d'un pot de départ".
Caroline Margeridon bientôt elle aussi sur le départ d'Affaire conclue ?
Si rien n'a encore été officialisé, la relève aux commandes d'Affaire conclue
se prépare et le nom de Caroline Margeridon circule et se place parmi
les favoris. La célèbre acheteuse a tous les atouts pour récupérer les
rênes du programme même si elle n'imagine pas le départ de Sophie
Davant. "C'est une de mes meilleures amies donc vous vous doutez
bien qu'elle m'en a parlé. J'en mourrais si Sophie Davant quittait
l'émission parce que je l'aime, a-t-elle confié à Télé-Loisirs. C'est l'ADN d'Affaire Conclue. Elle est drôle et bienveillante. Tout ce que je sais, c'est qu'on lui a proposé quelque chose qui l'amuse
et elle rêve de faire les deux. Est-ce qu'elle pourra ? C'est en
négociation. C'est indépendant de Warner, qui produit l'émission. C'est
entre France Télévisions et Sophie. Sophie est irremplaçable".
Caroline Margeridon pourrait cependant suivre les traces de l'ancienne femme de Pierre Sled. L'antiquaire n'est ainsi pas certaine de rempiler pour une nouvelle saison d'Affaire conclue. "Je sais que mon nom est dans les tuyaux pour lui succéder, a-t-elle assuré. Si on me le propose, j'aurai le temps d'y penser. Je ne sais pas si je vais rester encore longtemps
dans Affaire Conclue. Je suis attachée à l'équipe, c'est ma famille.
Maintenant, j'ai beaucoup de propositions, ça fait plusieurs mois, bien
avant que je sache que Sophie devait partir. Je suis aussi en
négociations en ce moment". Le coup dur de trop pour France Télévisions ?
Depuis 2018, Yves Cosquéric est l’un
des experts vedettes de l’émission « Affaire conclue », diffusée chaque
jour sur France 2. Alors que le programme enregistre des records
d’audience en cette période de confinement, le commissaire-priseur se
confie sur son parcours, de la maison de ventes de Brest au petit écran…
Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir commissaire-priseur ?
C’est la curiosité et l’amour des objets qui m’ont poussé à faire ce
métier. Je me souviens de mes grands-parents qui chinaient après-guerre
pour meubler leur maison dans le Finistère. Ils avaient réuni un
ensemble hétéroclite de meubles syriens, vases Art déco, peintures de
Barbizon… Tout cela a aiguisé ma curiosité, de même que les voyages que
j’ai eu la chance de faire avec mes parents. Durant mon enfance, nous
allions visiter les musées, ainsi que de belles propriétés, notamment
dans le Sud-Ouest de la France. J’avais toujours tendance à soulever les
objets, à les scruter. J’ai alors suivi un parcours artistique aux
Beaux-arts pendant un an, avant d’entrer en fac de droit, ne sachant pas
encore vers quel métier je me dirigeais. A cette époque, je ne
connaissais pas du tout la profession de commissaire-priseur. Après deux
années de droit, j’ai contacté la maison de ventes de Brest pour y
faire un stage. J’y travaillais alors l’été et lors de mon temps libre.
Je me suis rapidement rendu compte que ce milieu des ventes aux enchères
me plaisait.
Oui, mais je n’ai racheté l’étude brestoise d’Hubert Martin qu’en
juin 2005. Avant cela, j’ai obtenu une maîtrise en droit privé et me
suis installé à Paris pour y suivre une licence d’histoire de l’art et
archéologie à la Sorbonne. J’ai obtenu l’examen d’accès au stage de
commissaire-priseur et j’ai été diplômé en 1996, mais je voulais
travailler dans le grand Ouest, où vit toute ma famille, et je n’ai pas
trouvé tout de suite d’étude dans laquelle je pouvais m’associer. J’ai
donc rejoint le marché de l’export. A cette époque, ce marché a connu un
boom extraordinaire. Je travaillais en lien avec des marchands qui
achetaient des œuvres et objets d’art pour les exporter ensuite,
notamment aux Etats-Unis. Mon œil de commissaire-priseur les
intéressaient. J’y suis resté cinq ans et cela m’a permis d’acquérir une
connaissance technique des objets, des meubles et des tableaux. Et puis
finalement, en 2003, mon ancien maître de stage Hubert Martin m’a
contacté car il souhaitait céder son étude. Nous nous sommes associés
pendant un an et j’ai finalement racheté l’étude. Aujourd’hui, j’y
travaille avec quatre salariés et nous avons nos propres locaux dans le
centre de Brest.
Une spécialité vous tient-elle particulièrement à cœur ?
Nous organisons des ventes aussi bien volontaires que judiciaires,
avec des spécialités diverses. J’ai notamment développé les ventes «
L’âme bretonne » dans lesquelles nous présentons des tableaux, textiles
et objets d’art populaire qui évoquent l’identité culturelle de la
région, mais aussi des ventes d’art asiatique. J’ai toujours été
passionné par cet art et j’avais d’ailleurs suivi à la Sorbonne une
spécialisation dans l’art chinois et indien. Nous avons ainsi organisé
une première vente d’art vietnamien en 2005 et les poursuivons encore
aujourd’hui.
En janvier 2018, vous avez rejoint l’équipe de l’émission « Affaire conclue », dans laquelle vous livrez vos conseils aux téléspectateurs. Qu’est-ce qui vous a incité à participer à l’émission ?
Lorsque la production m’a contacté en décembre 2017, je ne
connaissais pas bien l’émission. Mais lorsque je l’ai regardé, j’ai
trouvé que c’était une manière intéressante de populariser notre
profession et de démocratiser le monde des enchères. Elle permet de nous
rendre plus accessibles et sympathiques, alors que beaucoup ont encore
l’image de commissaires-priseurs coincés dans leurs études, comme dans
des tours d’ivoire. J’ai donc accepté de passer un casting par Skype
avec les producteurs. Il a fallu ensuite que France TV valide mon image
afin de s’assurer que je correspondais à leurs attentes. Puis ils m’ont
invité à venir faire un tournage à Paris à la fin du mois de janvier
2018. Je pensais qu’il s’agissait d’un essai, mais en fait ils ont
tourné une émission complète et m’ont dit : « ok, on garde tout ! »
« L’émission a instauré un rapport de proximité et de
confiance avec les gens. Ils viennent me voir désormais plus facilement
et ne sont plus intimidés par les salles de ventes. »
Comment se déroulent les tournages ?
Il y a une ambiance formidable. Nous étions d’abord quatre
commissaires-priseurs, nous sommes aujourd’hui huit et nous nous
entendons tous particulièrement bien. Je tourne deux à trois fois par
mois, et je prends toujours beaucoup de plaisir à faire cette émission.
Finalement, « Affaire conclue » dévoile notre quotidien de
commissaire-priseur, car nous sommes chaque jour sollicités au sein de
notre maison de ventes pour estimer des objets. Nous recevons une fiche
la veille au soir du tournage avec quelques éléments succincts sur les
objets, mais l’expertise ne commence réellement qu’une fois sur place,
lorsque nous sommes face aux personnes et aux objets. Nous ne jouons pas
de rôle, nous nous contentons de faire le travaillons que nous faisons
chaque jour au sein de notre étude. C’est d’ailleurs un exercice
complexe car ce sont souvent des objets qui ont été transmis de
génération en génération et qui véhiculent des légendes familiales. J’ai
par exemple rencontré une personne qui était persuadée d’apporter un
meuble provençal du XVIIIe siècle. C’est en tout cas ce que lui avait
dit son arrière-grand-mère, alors qu’il s’agissait en fait d’un meuble
du début du XXe siècle. Notre rôle est alors de raconter la réalité de
l’objet, de le démystifier en quelque sorte. Mais il y a aussi parfois
de très belles surprises, comme le surtout de table que l’un de mes
confrères a expertisé lors d’une émission et qui a été vendu autour de 7
000 euros, alors que la personne pensait qu’il valait à peine 1 000
euros. C’est exactement comme dans notre salle des ventes : il y a des
déceptions et parfois de très belles surprises !
Depuis son lancement l’émission bat des records d’audience. Comment expliquez-vous ce succès ?
L’émission réunit plusieurs choses : la générosité, le
professionnalisme et le divertissement. Elle est ludique, tout le monde
s’y amuse et cela se ressent. Mais elle est également très enrichissante
culturellement car on y apprend l’histoire d’objets méconnus, les
styles artistiques etc. Nous essayons de donner les clés aux spectateurs
pour apprendre à analyser un objet, car bien souvent nous ne regardons
pas attentivement les objets qui nous entourent. D’ailleurs,
l’animatrice Sophie Davant, qui au début était néophyte, connaît de
mieux en mieux les objets. Et évidement l’émission est très
divertissante, notamment avec le show des acheteurs qui ont tous de
vraies personnalités. La production a réussi à mélanger les profils,
avec des hommes et des femmes de toutes les générations, originaires de
Paris ou installés en région. C’est certainement pour cela que le
programme séduit aussi bien les jeunes adolescents ou actifs que les
retraités.
L’émission a-t-elle eu un impact sur la fréquentation de votre salle de ventes ?
Plusieurs personnes m’ont contacté pour des estimations parce qu’ils
m’avaient vu dans « Affaire conclue ». L’émission a instauré un rapport
de proximité et de confiance avec les gens. Ils viennent me voir
désormais plus facilement et ne sont plus intimidés par les salles de
ventes. Cela permet véritablement de faire tomber les barrières.
Le 13 avril dernier, l’animatrice Sophie Davant a lancé une nouvelle version spéciale confinement.
Elle tourne désormais « Affaire conclue » depuis sa maison en Normandie
et les commissaires-priseurs estiment les objets à distance, via
l’application Skype. Allez-vous prendre part à ce nouveau format ?
Oui, je vais y participer dans les prochains jours. Depuis le début
du confinement, l’émission a enregistré des pics d’audience
impressionnants à plus de 2,5 millions de spectateurs par jour. C’est un
véritable rendez-vous quotidien pour un grand nombre de
téléspectateurs, il aurait été dommage d’arrêter faute de tournage. Bien
sûr, ça n’est pas la même chose d’estimer un objet à distance, mais
nous pourrons émettre des réserves et les acheteurs pourront se
rétracter si l’objet ne correspond pas à la description qui en a été
faite.
Du côté de votre maison de ventes, comment vous adaptez-vous aux mesures de confinement ?
La maison de ventes est fermée depuis le 16 mars et le personnel est
aujourd’hui en chômage partiel, mais, pour ma part, je continue à
travailler à l’étude et j’organise mes ventes seul, à huis clos, sans
public, et en direct sur interencheres.com.
Nous avons la chance de pouvoir organiser des ventes en live et elles
ont du succès. Le 8 mars, j’organisais une vente d’objets de charme et
les internautes étaient nombreux et dynamiques. Bien sûr, au début,
c’est un peu perturbant, car nous avons l’habitude d’organiser des
ventes avec un public. J’ai essayé d’aménager ma salle de telle sorte
que je puisse voir les enchères se jouer en direct, tout en montrant
ponctuellement les objets, afin de rendre la vente plus vivante. Ce sont
des ventes qui demandent un peu plus de temps, mais les retours sont
très positifs et j’organiserai une deuxième vente en « live confiné » le
22 avril.
Ces ventes dématérialisées vont probablement s’intensifier dans les
semaines, mois et années à venir. C’est un moyen efficace d’attirer un
plus large public. D’ailleurs, durant le confinement, j’ai moi-même
poussé les enchères sur Interencheres lors de la vente organisée par
l’un de mes confrères ! Malheureusement, les prix se sont envolés et je
n’ai pas remporté le lot.
INTERVIEW - Diane Chatelet, 34 ans, est l'une des acheteuses de l'émission Affaire conclue sur France 2. La jeune femme a accordé un long entretien à Femme Actuelle où elle nous a raconté son parcours, les coulisses de l'émission et sa vie de famille, mère de deux enfants.
Diane Chatelet, 34 ans, est l'une des acheteuses de l'émission Affaire conclue sur France 2, présentée par Sophie Davant.
La brocanteuse a intégré l'équipe en novembre 2018. Elle nous raconte,
lors d'un long entretien, ce qui l'a poussé à travailler dans le domaine
de l'art, comment elle est arrivée sur Affaire conclue et les
relations qu'elle entretient avec les autres acheteurs. Elle se confie
également sur sa vie de famille, mère de deux enfants, une vie normale
affirme-t-elle, comme toutes les mamans, finalement.
Julien Cohen, Pierre-Jean Chalençon, Leticia Blanco et Bernard Dumeige, les premiers acheteurs d'Affaire conclue à l'avoir accueillie
Femme Actuelle : Pouvez-vous vous présenter ? Diane Chatelet :
J'ai 34 ans. Je suis lyonnaise, Née à Lyon, ça fait une dizaine
d'années que je suis à Paris. Je suis venue pour finir mes études.
Pouvez-vous nous raconter ce qui vous a poussée à travailler dans le domaine de l'art ? D.C. :
J'ai toujours eu un très vif intérêt pour ce qui avait trait au marché
de l'art et à l'Histoire de l'art. Lorsque j'ai commencé le droit [elle
est titulaire d'un Master 2 de Droit et Fiscalité du marché de l'art,
ndlr), J'avais déjà en tête de faire de l'Histoire de l'art et de me
spécialiser dans ce marché. A Lyon, on avait un diplôme en 5e année de
droit qui nous permettait d'allier les études de droit fiscal, droit des
affaires et du marché de l'art. C'était parfait pour moi. Et en
parallèle, j'ai fait une licence d'Histoire de l'art à l'université de
Lyon. J'ai voulu ensuite compléter ce cursus universitaire par l'école
du Louvre.
N'avez jamais songé à exercer une autre profession ? D.C. :
J'ai hésité avec le métier d'avocat. Et si je l'avais été, je me serais
spécialisée dans le marché de l'art. C'est un domaine qui m'a
intéressée très jeune vers lequel j'avais beaucoup de curiosités. C'est
tout naturellement que j'ai choisi cette orientation.
Comment avez-vous été recrutée dans l'émission Affaire conclue ? D.C. : C'est moi qui ai fait la démarche. J'ai envoyé un CV à la production
avec lettre de motivation. Je ne connaissais personne, ni dans
l'univers audiovisuel, ni chez Warner, ni quelqu'un travaillant
directement pour l'émission. Comme j'habite à Paris, je me suis dit que
ce serait facile d'y aller. Il se trouve que, dès le lendemain de
l'envoi de mon dossier, j'ai eu un coup de fil de la production me
disant qu'ils voulaient me rencontrer. Tout était réglé en moins de dix jours.
J'ai eu plusieurs entretiens de visu et filmés. Ma candidature a été
sélectionnée et j'ai ensuite fait une première journée de tournage qui
était un essai. À la suite de ça, ils m'ont dit "tu continues". Pour moi, ça a été très rapide.
Connaissiez-vous bien l'émission avant d'y participer ? D.C. :
Cela m'arrivait de tomber dessus l'après-midi. Mais j'ai surtout vu un
prime qui m'avait beaucoup intéressée. J'avais trouvé ça à la fois
didactique et divertissant.
Comment s'est passé votre premier jour de tournage ? D.C. :
Je m'en souviens très bien. C'était une émission qu'on avait tournée,
fin octobre, pour une diffusion dans les semaines qui précèdent Noël.
Donc, on était tous habillés en pull de Noël, dans un décor de Noël.
Lorsque l'on arrive pour la première fois sur un plateau de télévision,
c'est assez marquant comme souvenir ! La production m'avait choisie un
pull avec du houx, on avait tous un pull avec des motifs très festifs et
hivernaux.
Et la rencontre avec les autres acheteurs de l'émission ? D.C. :
Je me suis tout de suite très bien entendue avec l'équipe. Ce jour-là,
il y avait Leticia Blanco et Bernard Dumeige qui m'ont expliqué plein de
choses. Julien Cohen et Pierre-Jean Chalençon ont été aussi hyper
sympas avec moi. J'ai vraiment eu un accueil magnifique de tout le monde.
Tous, avec leur personnalité. En fait, je me suis vraiment rendue
compte que ce l'on voyait à la télévision était vraiment le reflet de ce
qui se passait lors du tournage.
Et avec Sophie Davant ? D.C. : Je ne la
connaissais pas du tout. En réalité, on la voit moins parce qu'elle
tourne en parallèle les séquences où ils font les expertises. Lorsqu'on
tourne avec le vendeur, elle tourne avec les commissaires- priseur. La
première fois que je l'ai rencontrée, c'est lorsqu'elle est rentrée, à
l'issue de la vente, pour me présenter auprès des téléspectateurs.
Avec lequel ou laquelle des acheteurs avez-vous le plus d'affinités ? D.C. :
On s'entend tous assez bien. Il y en a que je vois plus régulièrement
parce qu'on a des évènements en commun, des centres d'intérêt également.
Après, comme on est disséminé, forcément, je ne vois Leticia que
lorsqu'elle est en région parisienne. Pareil pour Anne-Catherine.
Lorsqu'on tourne tous ensemble, on se voit le soir et on dine ensemble.
C'est vrai que je vois plus souvent Alexandra, Julien, Pierre-Jean qui
sont sur Paris. Quand je vais à Bruxelles, je passe voir Gérald et
Stéphane. C'est mon pèlerinage ! (rires).
Vous voyez-vous en dehors de l'émission ? D.C. :
Maintenant que j'ai une boutique aux Puces, on se fait des coucous.
Jamel qui est en ce moment sur le marché Vernaison vient me voir toutes
les semaines pour savoir comment se passe mon ouverture et si tout va
bien. Il me parraine un peu, c'est mignon. Caroline Margeridon est juste à coté.
De temps en temps, je vais lui faire des petits coucous. Julien, on est
dans le même marché, donc, forcément quand il vient dans sa boutique,
il est obligé de passer devant la mienne !
En dehors des tournages, êtes-vous souvent aux Puces de Saint-Ouen ? D.C. :
En ce moment, oui. En fait, le marché aux Puces est ouvert du vendredi
au lundi. Le reste de la semaine, les boutiques sont fermées ou ouvertes
sur rendez-vous. Le reste du temps, chacun chine. On vaque à nos
activités. Le week-end, on est tous à peu près dans les rangs, à tenir nous-même nos boutiques.
Quelle est votre fréquence de tournage ? D.C. : En ce moment, je tourne une fois par semaine. C'est la journée complète pour faire cinq émissions.
Que deviennent les objets achetés sur l'émission Affaire conclue ?
Depuis votre participation à l'émission, avez-vous senti des répercussions sur votre site de vente en ligne Impossible Gallery ? D.C. :
Oui, c'est indéniable ! C'est un très important coup de projecteur sur
mon site. Cela fait une grosse publicité. Je remarque que la
fréquentation explose lorsque je suis à l'antenne.
Parvenez-vous à vendre tous les objets que vous achetez au cours des émissions ? D.C. :
C'est exactement le même système que les objets qu'on achète hors
émission. Parfois, il y en a qu'on va garder six ou huit mois et qu'on
va vendre à l'issue d'un temps un peu plus long. Et certains qu'on va
vendre tout de suite. Mais, c'est vrai qu'il y a un effet "vu à la télé".
Les gens appellent, ils arrivent très facilement à nous contacter, soit
via les réseaux sociaux, soit par mail ou même le téléphone. Ils
appellent et me disent "je viens de voir passer ça à la télévision, l'avez-vous encore, j'en ai vraiment très envie". Ils nous le rachètent. C'est un vecteur de communication qui est incroyable.
Que faites-vous des objets que vous achetez au cours des émissions ? D.C. : Les objets que j'achète dans l'émission, je les publie sur mon site uniquement après la date de diffusion [Impossible Gallery,
ndlr]. Comme le site est fréquenté, je n'ai pas envie de trahir
l'esprit de l'émission. Ce ne sont pas des directives qui sont données
par la production puisque nous achetons avec notre propre argent. Mais
je trouve ça plus sympa de respecter les téléspectateurs et de mettre en
vente une fois qu'il est passé à la télé.
Justement, si
ce sont des personnes qui ont vu l'émission, ils ont forcément vu
combien vous l'avez acheté. Comment arrivez-vous à vous faire une marge ? D.C. :
Il y a une totale transparence. Soit, il y a une restauration de
l'objet, j'en inclus le montant dans le prix final et je fais une marge.
Sinon, je respecte vraiment les prix du marché. Il n'y
pas d'étonnement, ni de surprise. Si j'achète un objet à 50 euros sur
l'émission, je ne vais pas le revendre 5.000 euros. Parfois, on peut
faire des erreurs. Ça m'est arrivé de revendre au prix auquel je l'avais
acheté. En principe, on arrive tout de même à rentrer dans nos frais.
Y a-t-il un objet que vous avez acheté, pour lequel vous
avez eu un gros coup de coeur et que vous avez finalement décidé de
garder pour vous ? D.C. : Je pense à un petit encrier
d'Edouard Lièvre et de Ferdinand Barbedienne qui fait partie des objets
de collectionneurs. Je l'avais acheté en marbre griotte avec des bronzes
dorés représentant des tortues et des dragons. Un très joli objet de la
fin du XIXè siècle, le travail d'Edouard Lièvre est japonisant, qui
intéresse un grand nombre de collectionneurs. Je m'étais dit que
j'allais le restaurer et le garder pour moi, comme un petit bijou. Et
j'ai fini par le revendre. J'ai un collectionneur qui a beaucoup
beaucoup insisté. Ça m'a fait très plaisir de le vendre à cette
personne-là parce qu'on avait la même vision et appréhension de l'objet
et de l'artiste. On vend à regret, mais on vend quand même. On est
heureux de savoir que ça rentre dans une collection entre de bonnes
mains.
En avez-vous tout de même gardé pour vous ? D.C. :
Il y a un coup de coeur pour lequel je ne cède pas. C'est une encre de
Gaston Chaissac, un artiste très connu et très côté, dont je raffole.
Lorsque j'ai vu arriver sur le plateau ce dessin apporté par un Belge
qui le vendait, en juillet dernier, je me suis dit "mince, ils vont tous le vouloir. Il que j'essaie de pas trop montrer mon intérêt, de rester assez discrète." J'ai pu l'acheter. Pour le moment, je le garde pour moi. En plus, mon mari l'aime beaucoup aussi.
Et un regret pour un objet qui vous est passé sous le nez ? D.C. :
Bien sûr ! Je regrette parfois, dans l'émission, de ne pas avoir poussé
plus loin les enchères. Notamment un, en particulier. Un vase
L'Escalier de Cristal de Baccarat. En cristal gravé avec une monture en
bronze. Parfois, on est tellement énervé que ça monte, qu'on laisse tomber. Et on regrette après.
Quel est le montant le plus élevé que vous ayez dépensé sur une émission ? D.C. :
J'ai acheté un ensemble de René Lalique [émission du 10 mars 2020,
ndlr]. Un très grand plat et une coupe en verre moulé pressé. Du modèle
Calypso. Je l'ai payé 4.800 euros. C'est le montant le plus élevé que j'ai payé dans la quotidienne.
Capture écran France 2Capture écran France 2
Organisée pour avoir du temps avec ses filles Hortense, Éleonore et son mari
Vous êtes mariée et vous avez deux enfants, Hortense et Eléonore. Avez-vous dû moduler votre organisation ? D.C. :
C'est vrai que je suis moins disponible en ce moment parce qu'en plus
je viens d'ouvrir une boutique aux Puces de Saint-Ouen qui accapare
beaucoup de mon temps. Sinon, je ne suis pas la seule maman qui
travaille. On s'organise pour avoir du temps, au moins qualitatif, avec
ses enfants. C'est vrai que mes filles sont en bas-âge, 4 ans et 19
mois, elles ont vraiment besoin de leurs parents. Mon mari prend le
relais dès lors que je ne suis pas là. Elles sont très entourées. On
s'organise pour avoir de bons moments en famille.
Hortense, votre fille de 4 ans, vous regarde-t-elle à la télé ? D.C. : Elle
m'a déjà vue à la télé. On s'est amusé à lui montrer des séquences mais
elle ne se rend absolument pas compte de ce que c'est. On n'entretient
pas le mythe envers la télévision. On a une vie très normale ! Elle me
voit parfois à la télévision. Elle reconnaît certains acheteurs qu'elle
voit avec moi la journée quand elle vient me voir aux Puces ou quand on
est sur des déballages. Ça l'amuse. Et quand je lui dis que je vais à
Saint-Denis pour tourner, elle me dit "ah, tu vas voir Untel ou Unetelle", c'est marrant, elle a bien perçu qui était qui.
Vous allez transmettre votre passion à vos filles... D.C. : Oui, c'est assez marrant. Ma fille qui a 4 ans remarque dès qu'il y a un nouvel objet à la maison.
De façon instantanée ! Elle donne son avis tout de suite. C'est assez
déstabilisant de voir la perception que les enfants ont de ce genre de
choses. Quand on les emmène faire une expo de peinture, c'est drôle de
voir la façon dont ils perçoivent les oeuvres.
Comment vous organisez-vous dans votre quotidien avec vos filles ? D.C. : Je
les dépose, je vais les récupérer, je leur fais à manger, je donne les
bains, tout ce qui a de très très normal dans la vie d'une maman !
(rires). J'essaie d'être là le plus possible. Quand je suis bloquée le
soir, j'appelle mon mari et c'est lui qui prend le relais. C'est très
banal en fait.
Comment avez-vous rencontré votre mari ? D.C. : On s'est rencontrés avant de venir habiter à Paris il y a une dizaine d'années.
Est-il dans le même domaine d'activité que vous ? D.C. : Non
pas du tout. Aurélien, mon mari, travaille dans la finance. On est
montés ensemble à Paris la même année. Il commençait son premier job et
moi j'avais décidé de faire l'école du Louvre, je terminais mes études.